deadly disease
il leur avait suffit d'attendre le bon moment, le bon jour. il leur avait suffit d'être patients, le doigt prêt à presser l'interrupteur — il leur avait suffit de compter jusqu'à trois et elles étaient sorties l'instant d'après, avaient avalé un nombre horrifiant de vies. s'étaient emparées des familles et les avaient déchirées d'un coup de croc, avaient disloqué des liens et brisé des coeurs en l'espace de quelques secondes. il leur avait suffit d'un souffle pour faire exploser la capitale, bombes enterrées des années — des siècles ? — plus tôt sous le sol de nausicaa.
il leur avait suffit d'un battement de cil, mais ça ne lui avait pas suffit.
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magnétisme. / pandore

La pause du déjeuner pointe le bout de son nez, et Cookie commence à remuer sérieusement sur sa chaise à roulettes - la faim commence à se faire pressante, et la fatigue lui raidit la nuque.
Être employé comme secrétaire n'est pas une mince affaire. Il faut accepter d'être traité comme du bétail, et s'attirer un mépris qui paraît justifié pour un patron plus diplômé que soi. Exploit que Cookie surmonte au quotidien.
Lorsque ledit patron est un incompétent incapable de gérer ses rendez-vous, une certaine dose de patience est requise.
Mais ce n'est peut-être pas ce qui le mine le plus. Cookie a mal aux lèvres. Ces lèvres qui se tirent un peu trop en sourire. D'une certaine façon, c'est rassurant - il comprend la nécessité de ces expressions joviales qui dansent sur son visage à longueur de temps. Elles y trouvent une justification bien aisée. Cela ne rend pas le geste moins dur. Cela ne le rend pas plus heureux.
Le dernier patient a quitté la salle d'attente il y a quarante minutes. Dans cinq minutes, Cookie va pouvoir fermer le cabinet. Il en a hâte. Son estomac gronde, après tout. S'étirant sur son siège, le jeune homme ferme les yeux.
Dans les moments où il travaille, il y a comme un vide en lui. Ce néant se traduit plus par un manque d'émotions, et un défaut de bonheur, plus qu'un véritable symptôme de déprime. Il en connaît assez long sur la psychiatrie pour savoir qu'il ne peut pas se guérir lui-même. Son patron n'en a certainement pas les moyens. Et puis, guérit-on vraiment du vide ? Cookie a parfois l'impression que ce n'est pas un réel problème.
L'image d'un chat se forme sous ses paupières closes. Sa robe orangée, ornée d'une tache plus sombre au coup, avec des yeux d'un bleu intense, lui évoque probablement ce qui se rapproche plus de l'essence du bonheur en cet instant. La possession d'un tel animal. La perspective de le voir vivre avec lui, de couper sa solitude, de pouvoir tendre la main pour perdre ses doigts dans ses poils doux comme une peluche...
Cookie rouvre les yeux.
Il n'aime même pas les chats.
Pourquoi, alors, se sent-il pris par l'horrible envie d'en adopter un sur-le-champ ?
Il jette un coup d'œil à l'horloge. Presque midi dix - horaire de fermeture. Il n'est plus à une minute près. Et il doit vérifier quelque chose, à tout prix. Parce que c'est au moins la troisième fois qu'un tel phénomène étrange - une envie qui ne lui correspond nullement - lui arrive, et qu'il a constaté un détail un peu troublant à chaque fois.
Il ouvre donc la porte du cabinet. La cage d'escalier est actuellement en travaux, les murs sont refaits. Il n'aime pas vraiment la teinte de jaune vif qui recouvre la partie supérieure du mur, mais il n'a pas son mot à dire. Il cherche quelqu'un du regard. Quelqu'un qu'il reconnaîtra aisément à son apparence quelque peu hors norme.
Jeu 17 Nov - 21:02
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25/10/2016
vingt-trois
il rend les gens heureux
hybris
Etrange. C’est le mot qui te trotte en tête depuis… depuis … heu … Pas si longtemps en fait, ça émerge juste, mais c’est plus vivant de dire que ça te trotte en tête, puis d’une certain façon tout sentiments qui perdure un peu trop signifie pour toi qu’il trotte. Parfois, il t’arrive de visualisé tes émotions comme des montures sauvages qui s’emballent pour le moindre coup de vent dans l’air. Là ça ne galope pas, ça trotte et c’est étrange. Comme la sensation qui te colle doucement à la peau.

Pourtant ça ne devrais pas te poser de soucis en repeignant les murs de ce couloir. Ça ne devrait même pas attiré ton attention. Ce sentiment de bonheur, d’être heureuse, heureux, ne devrait pas te déranger. Enfin ça ne te dérange pas, c’est simplement que ce n’est pas normal, que ça vient à chaque fois que tu lui a rapidement parler dans ce fameux couloir qui le conduit à son travail et merde c’est ultra étrange tout de même. Plaisant, attractif, mais aussi définitivement étrange. Il n’y a rien dans cette vie ou l’ancienne qui ressemblait à ça.

Puis il y avait un grain de sable dans tout cela. Un grain de sable assez énorme et qui te bouffait une partie des nerfs. Ton pouvoir, ta malédiction, se truc qui te colle à la peau si fort, cette partie de tu avais senti se mettre en action avec cette lumière de bonheur pour le papillon en recherche de plus de soleil que tu es. Arrête les comparaisons soit disant poétique par contre, c’est juste moche et sans sens. Attirer et intriguer par ce sentiment de joie qui lui avait pris le cœur en parlant à cet homme, deux fois, les deux première fois de sa vie, tu n’as pas fait attention à garder la bride sur ton pouvoir. C’est dommage pour lui Pandore, tu t’en veux un peu, mais tu ne vas tout de même pas lui balancer que c’est de ta faute de but en blanc sans raison.

Alors que ça s’embrouille de plus en plus dans ton crâne, préparant le terrain à un futur mal de crâne, tes mains elles sont toujours à leur tâche ardue de repeindre ce couleur d’une couler encore plus laide que la précédente. Dans un secouement de tête et un mouvement vif de poignet qui envoie de la peinture n’importe comment sur une partie du mur tu décides de ne pas te prendre la tête plus longtemps. En plus se sentiment de bonheur revenait. C’était vraiment attirant. Troublant aussi. Ta tête se tourne vers le bruit qui se fait dans le couloir et vois celui qui t’apporte ce sentiment étrange, sans même le voir cette fois en plus. DE plus en plus troublant.

« Tu sais que tu es intriguant comme personne ? Ce que tu dégage aussi. Je peux t’aider en quelque chose ? »

Il n’y a rien, même pas un pressentiment minable, qui t’indique qu’il vient pour toi, mais il t’intrigue trop pour ne pas ouvrir la conversation. Puis ce n’est pas comme si cette sensation de bonheur n’était pas positive ou autre. Seulement étrange.
Dim 20 Nov - 19:43
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12/11/2016
21 ans
Tentation - Capacité à insufler une tentation en une personne (durée MAXIMUM du pouvoir 12h)
hybris
Les yeux de Cookie glissent dans le couloir tel un scanner. Reconnaissant les lieux, les mêmes marches qu'il foule chaque matin d'un pas vif et agressif, le néon vif qui découpe de sombres silhouettes d'une netteté parfaite sur les dalles brillantes, il perçoit malgré tout très vite les différences. L'odeur de peinture assaillit ses narines, et Cookie se surprend à inspirer profondément ; il a toujours aimé cette senteur un peu toxique. Elle lui évoque une forme de renaissance ; non pas un renouveau total, mais un coup de neuf, un nouvel élan dont lui-même, se dit-il, aurait bien besoin.
L'ivresse de la tentation le pousse à avancer, à changer d'étage. La tentation se manifeste de façon différentes en fonction des individus ; chez certains, c'est un raz-de-marée dévastateur, qui ne laisse place à rien d'autre, et qui ne peut se résoudre que par la capitulation ; chez d'autres, c'est une pensée qui pique l'esprit à de nombreuses reprises, comme un individu qui frappe régulièrement à la porte d'une maison dans l'espoir qu'un jour, le propriétaire le laissera rentrer. Chez Cookie, c'est plutôt une langue de feu qui vient réveiller de profondes blessures. Un manque qui vient s'ajouter à un précédent. Cookie a toujours mal ; il a mal quand il aime, il a mal quand il souffre. Peut-être aime-t-il ce qui le fait souffrir. Peut-être est-ce la raison pour laquelle ces tentations sont si douloureuses pour son âme. La dernière fois, c'était ce besoin pressant de sauter au cou des inconnus dans la rue. Le jeune homme n'a pas tout à fait remporté la lutte, et cela lui déplaît. Il n'aime pas vraiment être l'objet du don de quelqu'un d'autre.
(Personne ne se plaint vraiment du sien, à part peut-être une personne.)
Ça y est, il le voit. Avec ses cheveux blancs en pétard, l'homme qui n'a pas encore de nom dans l'esprit de Cookie surgit dans son champ visuel, vêtu d'habits de travail, s'appliquant à recouvrir les murs de cet hideux jaune qui évoque la maladie à Cookie. Il ne sait pas trop pourquoi cette image s'impose à lui. Ses yeux inquisiteurs rencontrent le regard troublé du peintre du jour, et ses oreilles captent des mots qui résonnent comme une accusation. Ce que Cookie dégage. Il le sait ; il se mord la lèvre, se sentant presque coupable. Je n'ai pas envie de te déranger, je... Il s'arrête. Cookie ne manie pas très bien les mots ; du moins, ce n'est jamais assez bien selon lui. Il n'a pas envie d'avoir l'air de s'excuser ; les excuses devraient être réservées à ceux qui trimballent une culpabilité réelle, pour alléger le poids de leurs torts. Cookie n'en est pas à ce stade. Cookie n'a pas à se reprocher du bonheur qu'il distribue, pas plus qu'il ne saurait reprocher à l'autre homme de le rendre étrange. Toi aussi, tu dégages quelque chose, n'est-ce-pas ? Cookie s'arrête sur la dernière marche, un bras posé le long de la rampe. Ses mèches noires caressent lentement son front dégagé, avant de s'immobiliser, rejoignant leur propriétaire dans son inertie.
Dim 20 Nov - 20:40
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25/10/2016
vingt-trois
il rend les gens heureux
hybris
C’est doux, léger, agréable, ce sentiment de bonheur qui est là. Celui qui est arrivé en même temps que lui, un peu avant tout de même. Celui t’a annoncé son arriver. Ce n’est pas négatif, c’est agréable, pourtant c’est déstabilisant comme émotion. Surtout quand on se rend compte qu’elle est factice. Est-ce que ça la rends moins agréable ? Aucunement, c’est spécial simplement. Tu en as fait le constat simple, sans reproche dans ta voix, comme on parlerait de la pluie et du beau temps. Est-ce que ça en donnait une source de beau temps ? Ou bien un nuage factice qui fait oublier son vrai état d’esprit et te biaise un peu ? Une sorte de drogue quelque part ? Y avait-il des effets négatif sur du long terme ? Tu n’en sais rien, c’est attractif, ça tu en es certain.

« Tu ne dérange pas. »

Ta main tenant ton rouleau de peinture s’abaisse doucement alors que tes yeux le fixent cherchant à savoir ce qui vous relie, ce qui le rend spécial, d’où viens tout cela. Il y a de la curiosité dans cela et c’est tout le problème. Cette curiosité te fait mal au ventre, te rappel ta première faute, celle qu’on t’a quelque part poussé à commettre, mais que tu as commit tout de même de toi-même. Celle où tu n’as pas su te battre contre tes démons, alors tu te la ferme et attends la suite. La peinture coule un peu et toi tu ne ressembles à rien là au milieu à le fixer en attendant la suite. Qui arrive heureusement, parce que vous êtes ridicule ainsi. Pourtant ça vous avance pas, il y a ce constat, mais rien de plus, rien de moins.

Là sur la dernière marche il te regarde et toi tu cherches quoi répondre. Tu n’es pas quelqu’un de silencieux pourtant, mais tu cherches de comment répondre, de comment pas le faire fuir. Ce sentiment est jouissif et tu souhaites en profiter un peu plus, même si c’est factice c’est tellement gratifiant. Ton corps bouge pour toi et décide qu’il faut se remettre au travail, tes lèvres se courbent en un sourire et alors que tu retournes à ton mur pour continuer à y étaler cette peinture immonde tu trouve enfin les mots qui te manquait.

« Effectivement. C’est moins plaisant que ce que tu dégage. Je te souhaite que ça ne t’ai pas empoisonné la vie et que tu es su combattre contre. Ça ne dure jamais trop longtemps, mais les combats contre soi-même sont les plus dur. Tu sais, si j’étais un papillon, je serais attiré par le nectar de ce que tu dégage, c’est vachement cool comme sensation. Factice, grisant, mais cool. »

Puis doucement il y a un constat qui se fait dans ton crâne, quelque chose qui t’éclate en plein dans le ventre d’un coup et malgré le bonheur qui t’habite ça te fait stresser d’un coup et ton rouleau accélère son mouvement comme pour tenter de simuler le sentiment neuf qui monte tout à coup. La voix beaucoup moins calme et un peu sur les nerfs tu continues.

« Mais en fait tu viens pour me dire de plus t’approcher c’est ça ? C’est ce que je dégage qui dérange ? Je t’assure je ne voulais pas. Je ne sais pas ce que ça t’a fait faire, mais avec toi je ne voulais pas. Promis. »

Que le mur est digne d’intérêt par rapport à ton stresse sur ce que tu viens de dire.
Lun 21 Nov - 23:18
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12/11/2016
21 ans
Tentation - Capacité à insufler une tentation en une personne (durée MAXIMUM du pouvoir 12h)
hybris
Le temps s'interrompt quelques instants. Cookie est suspendu aux lèvres de l'inconnu. Soumis à des élans dont il ne comprend guère l'enjeu. Il n'attend pas vraiment une permission, il n'a guère besoin qu'on l'autorise à rester ; il sait que son temps est limité, et même s'il ne peut parler, il peut toujours se tenir debout, immobile sur sa marche. Cookie ne se sentira pas seul. La simple présence suffit à lui donner l'illusion de la compagnie ; c'est peut-être la preuve qu'il est vraiment esseulé, désormais. Mais il ne dérange pas ; la confirmation le pousse à quitter la dernière marche, pour se mettre au niveau de l'autre homme, sur le palier. La différence de taille est visible malgré la distance qui les sépare toujours. Cookie fourre les mains dans les poches de son pantalon. Il a les yeux fixés sur le peintre ; la façon dont celui-ci s'est immobilisé est presque comique, et elle l'interpelle. Jamais quelqu'un ne s'était figé de la sorte devant lui. Cookie se demande ce qu'il ressent. Il n'a jamais été la victime de son propre pouvoir. Il l'aurait aimé, pourtant ; cela lui aurait apporté bien du bonheur. La nervosité de l'individu est palpable ; elle emplit les prunelles de Cookie, elle a presque quelque chose de rassurant à ses yeux.

Malgré tout, il se sent obligé de préciser, de corriger. Sa voix est posée ; Cookie a l'habitude d'être confronté à des personnes en situation de stress, et si ses dons apaisent les angoisses les plus superficielles, les troubles les plus profonds continuent de tarauder ses interlocuteurs. Il s'est accoutumé à ce ton doux, lent, patient. Techniquement, ce n'est pas factice. Juste un travail sur les hormones. Il pourrait développer, mais il a conscience que ce n'est pas là le sujet de la conversation. Et puis, l'explication scientifique brise la magie des choses. Car l'autre homme le dit : ce bonheur forcé n'est nullement désagréable. Rien à voir avec cette tension qui le parcourt, et ses images de chats roux qui valsent dans son esprit. Les mains bloquées dans ses poches rêveraient d'en caresser un, de se l'approprier - à tel point que cela en devient un peu écœurant, aux yeux de Cookie. Pour l'instant, ça va. Pour l'instant, il arrive encore à tenir, parce qu'il oriente ses pensées vers un tout autre sujet : celui du jeune homme en face de lui, du mystère qu'il représente. Il peut oublier temporairement les raideurs qui s'emparent de son corps, cette boule au ventre, cette envie de pleurer sous l'effet des nerfs. Fais ton boulot. J'étais juste curieux. Je ne vais certainement pas t'empêcher de m'approcher alors que je fais le même genre de choses que toi. Ils parlent avec tant d'élégance, employant diverses périphrases et images pour ne pas désigner concrètement ce dont ils discutent. Cookie considère que cela est nécessaire. Il tient à garder son secret, et si quelqu'un a remarqué qu'il en est la source, cela peut vite devenir gênant. Quant à l'autre, il ne doit pas avoir très envie également qu'un tel secret s'ébruite. Avec un sourire fugace au bord des lèvres, luttant toujours contre cette envie de chat, le secrétaire lance : Je m'appelle Taichi. Surnommé Cookie. Il tendrait volontiers la main, s'il n'y avait pas ce rouleau dans la main de l'autre, et ces taches de peinture qui menacent de le contaminer.
Mar 22 Nov - 18:40
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25/10/2016
vingt-trois
il rend les gens heureux
hybris
Comme une girouette qui tourne à moindre nouveau souffle de vent, tes sentiments font un demi-tour spectaculaire. D’un stresse qui te rongeait les nerfs, c’est une joie de plus sincère qui t’habite quand avec ses mots à aucun moment il ne te demande de ne plus l’approcher. Tu en oublierais presque qu’il doit lutter contre une envie qui n’est pas sienne, qu’au final tout le monde s’en fiche car vous n’estes que deux inconnus encore. Trois ou quatre mots échanger dans un bout de couloir. C’est même des plus affligeant de voir comment le non rejet de sa part d’affecte autant. Pire qu’un enfant. Tellement classique pour toi.

Que ça soit ou non un travail sur les hormones dans tous les cas le bonheur est là. Factice ou non c’est une sensation positive, celle qui t’a aidé à faire ce demi-tour aussi stupéfiait au niveau des émotions. Même si l’ascenseur émotionnel que tu as sous la peau n’a visiblement pas besoin de cela pour en faire qu’à sa guise. Tout va mieux. Tes yeux ne fixent plus bêtement le bout de mur que tu repeins et ta tête tourne vers lui. Maintenant que le stresse c’est envoler à nouveau tu peux te focaliser sur lui. Pour un pleaser c’est un peu pitoyable comme position qu’est la tienne, surtout là.

Puis il y a ce mots qu’il dit, celui qui te fait grincer un peu des dents, celui qui te rappelle-toi, avant, quand tu étais naïve de croire que même si tu n’écoutais pas ce qu’on te dit tout irais bien. Regarde ce que tu as offert au reste du monde. La curiosité est un vilain défaut et tu le sais, tu ne feras pas l’affront de lui le faire remarquer, c’est que tu sentirais même presque mal pour lui juste avec cela.

« C’est pas la même chose. Toi tu rends les gens heureux, moi je leur empoisonne un peu leur vie de tous les jours. »

Cela n’a définitivement rien à voir. Oui, vous agissez tous les deux sur les sentiments des autres sans leur accord, mais il n’y a rien de négatif à être heureux. Tu cherches souvent le positif au fait d’être tenté. La tentation est un poison qui viens de soit même à la base et qui ne doit pas être assouvis, la plus part du temps. La base de l’être humain quelque part. Peut-être que si tu lui disais clairement cela il comprendrait aussi en quoi t’avoir loin de lui est peut-être important pour lui.

Obéissant tout de même docilement tu continues ton travail et lui rend en prime son sourire, rien de tout cela n’est une reproche, de simple remarque en réalité. Quand tu entends son surnom un léger rire te prends, c’est adorable, simplement adorable.

« Enchanté, moi je suis Paqui ou Pandore, à ta convenance. C’est moins attractif que des cookies. Ce que tu dégage, que ça soit les hormones ou je ne sais pas quoi d’autre ça me donne envie de te connaitre. »

De te suivre, de t’avoir dans le champ d’action, de prendre à plein poumon ses sentiments de bonheur pour s’en nourrir un peu plus comme un mort de faim. Tu évites de dire la suite, c’est un peu trop malsain quelque part et tu le sais parfaitement. Il est une lumière à un sourire un peu faux, mais à une aura des plus attractifs. C’est un peu comme rencontrer une sorte de drogue sur pied, maintenant il faut savoir quel en seront les conséquences d’en vouloir un peu plus à chaque fois. Tout en finissant d’un geste sur la peinture de ton pan de mur tu lui proposes.

« Du coup, tu le prendrais mal si je t’invite à boire un verre ? »
Sam 26 Nov - 20:14
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12/11/2016
21 ans
Tentation - Capacité à insufler une tentation en une personne (durée MAXIMUM du pouvoir 12h)
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Cette rencontre tient du prodige. Deux individus qui se trouvent sans avoir besoin de communiquer. Comme attirés par un aimant. Il n'est pas toujours facile d'accepter que quelqu'un d'autre puisse avoir une influence sur vous, vous manipuler, même inconsciemment. Cookie n'a pas d'a priori. Il ne se sent pas empoisonné ; simplement ployé par une volonté autre que la sienne. Mais peut-être a-t-il besoin d'une telle contrainte. Être ainsi taraudé par l'envie d'acheter un chat aux caractéristiques précises ne le rend pas heureux. Mais cela lui donne l'impression qu'il pourrait l'être. Il lui suffirait d'accomplir une seule et unique tâche, et ce serait bon. Cookie a cherché cette solution.
Il sait que c'est illusoire.
Il sait que ce n'est jamais une réelle résolution.
Mais ça lui donne envie de sourire pour de vrai. Ces joies sincères sont si rares. Même si elles sont parfois teintées de tristesse. Oh, comme il regrette de ne pas pouvoir lui serrer la main. Cookie a rarement eu aussi envie de découvrir quelqu'un. De le contredire. Les mots s'échappent avant même qu'il ne puisse les contrôler. Je crois que tu donnes un rêve à ce qui n'en ont pas.[b] Comme lui, ajoute-t-il en silence. Il n'est finalement pas si mécontent d'avoir une tentation irrésistible. Ça passera. Mais en attendant, ça le rend vivant.

Paqui ou Pandore. Cookie ne sait pas trop quel nom est celui qui lui convient le mieux ; simplement, la mention lui échappe : [b]Paqui, c'est tout de même mignon.
Il rit à son tour. Leurs rires sont bas, mais ils emplissent la cage d'escalier. Les gestes de Pandore continuent ; il semble détendu. Cookie ne connaît pas beaucoup de gens qui sont heureux au travail ; toutefois, tous ceux qu'il observe bosser sont toujours joyeux. Ils ne se plaignent pas vraiment de ce qu'ils font. Lui non plus, en fait. Son métier lui fait du bien - ça l'empêche de se détruire. Je ne le prendrai pas mal du tout ? Quand est-ce que tu es disponible ? Disparue, la nervosité initiale ; disparue, l'angoisse de découvrir quelque chose d'effroyable. C'est juste un homme (du moins c'est ce que voit Cookie). Un homme qui ne veut pas de mal aux autres, qui se renferme un peu sur lui-même, par peur de blesser les autres.
Dim 27 Nov - 15:22
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25/10/2016
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