deadly disease
il leur avait suffit d'attendre le bon moment, le bon jour. il leur avait suffit d'être patients, le doigt prêt à presser l'interrupteur — il leur avait suffit de compter jusqu'à trois et elles étaient sorties l'instant d'après, avaient avalé un nombre horrifiant de vies. s'étaient emparées des familles et les avaient déchirées d'un coup de croc, avaient disloqué des liens et brisé des coeurs en l'espace de quelques secondes. il leur avait suffit d'un souffle pour faire exploser la capitale, bombes enterrées des années — des siècles ? — plus tôt sous le sol de nausicaa.
il leur avait suffit d'un battement de cil, mais ça ne lui avait pas suffit.
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deceiptful ft. fenrir



c'est les basses qui font vibrer ton cœur.
c'est les basses en soirée, c'est les basses et les sons trop forts qui déchirent tes tympans depuis l'extérieur, c'est le regard des gens ceux plein d'appréhension ceux plein de compétition ; ça te fait sourire ça te fait montrer les dents et tu ne sais plus vraiment si c'est de la politesse ou de la hardiesse.
est-ce seulement si différent ?
tu crois bien que la politesse a une espèce d'effronterie ; celle qui mime une supériorité ou qui cache le non respect par des automatismes que tu n'as pas.
oh, est-ce si important.
et tu t'engouffres dans l'obscurité coupée par ces flash lumineux ; t'as d'autres boulots ce soir, t'as d'autres boulots et tu souris à tes vip // tu leur pourris la vie. ils vont finir le nez poudré et les idées éparpillées, à gaspiller des sous qui leur manqueront le lendemain matin mais tu sais déjà qu'ils reviendront samedi prochain. et celui d'après. et celui d'encore après.
ce n'est pas le genre d'endroits dans lequel on vient pour résister.
il y a des fumées qui t'empêchent de bien respirer ; tu ne sais déjà plus vraiment ce qu'il y a dedans mais oh sûrement rien de très sain sûrement rien de bien malin mais qu'est-ce que t'en as à faire -il y a la moiteur des corps qui dansent sur ses sons hachés coupés embrasés et les râles les jupes qui claquent
des gens connus et d'autres aux sourires conquis ; proies faciles
il y a des signes de tête qui se perdent quand tu vas fumer ta cigarette -toi t'es un gars calme, t'aimes pas la dépendance mais t'aimes ses griffes au creux de ton sternum
c'est pas quelque chose qu'on contrôle, et quand bien même, t'y changerais rien. alors ce soir, tu prendra rien. on ne voit pas tes yeux rouges en manque, de toutes façons.
et t'attends. t'aimes bien, du bout de ton tabac enflammé, exulter la satisfaction. est-ce si étrange, d'avoir trouvé ça manière de sourire dans d'autres martyres ?
oh. qu'importe. celui qui fait attention n'est pas ici.
les heures passent, comme les rouleaux de nicotine et les toxines ; tu surveilles et parfois tu dégages des visages qui perdent leurs traits dans la fumée de tes cigarettes juste pour le plaisir de les voir t'insulter
de les voir s'emporter
et tout est vide. c'est étrange, avec les lumières allumées, mais c'est un décor connu et t'aides les gens qui s'affairent. demain, ça sera un autre soir. ça sera sûrement la même chose, mais ça ne saurait que te stimuler.
tu t'assoies un instant, accoudé au bar noir ; il est moins impressionnant en pleine clarté mais il dégage une impression de chez-soi, c'est étrange.
oh, et de l'autre côté, Fenrir.
ça dessine un autre sourire sur ton visage, un retroussement de lèvres entre sympathie et carnassier, un peu tuméfié. vestiges de la veille, sûrement, d'un verre écrasé sur ton faciès.
eh, fais-moi quelque chose. n'importe quoi. et tu sors encore ton paquet de cigarettes mais ah, tu décides d'un coup que c'est trop facile -alors tu le poses sur la surface lisse, bien en évidence, mais tu te refuses de le toucher. tu préfères en avoir envie.
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Sam 6 Aoû - 17:34
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cerbère
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Dernière édition par Zack K. Wallace le Ven 19 Aoû - 23:48, édité 3 fois
deceiptful
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ça fait vibrer ta peau
en écho
de là où tu es
c'est loin et pourtant si près
ça résonne dans ta tête
en arrière-plan ;
tu vis au rythme des basses la nuit qui font vibrer à une échelle infiniment petite les verres sur ton comptoir. les doigts qui effleurent les pieds de ces derniers qui mélangent dans un rythme presque sensuel ton regard émeraude sous tes longs cils ton sourire un peu trop sucré qui surplombe l'amer alcool et les regards rivés sur toi
on en oublie la danse
on en oublie de boire
on en oublie de vivre
pour exister quelques secondes dans le reflet de tes yeux
et
on
reprend
son souffle ;
tu sens d'ici les relents de la sueur le parfum familier des alcools qui t'inondent et tes yeux qui scrutent tes oreilles tendues sur chacune des paroles perdues entre deux verres les doigts qui viennent effleurer les tiens dans un sourire un peu trop charmeur une tenue saillante qui met les formes en valeur et les regards pleins de braise et
ta risette
innocente presque
qui ne te quitte pas
tes yeux qui fuient le monde
l'attention
la luxure
que l'on t'adresse
et qui ne t'intéresse pas ;
ennuie
ennuie
ennuie
que tout cela te rend las ;
il y a des silhouettes plus familières que d'autres des nouvelles et parfois même certaines avec qui tu parles comme un ancien ami - mémoire heureusement que tu es là.
tu te sens spectateur
en retrait
tu te sens seul
ça te plait ;
une bouffée d'air frais - tu n'aimes pas forcément les bains de foule alors
quand il y a ton bar entre toi et les gens
ça t'isole et ça te met à l'aise
c'est mieux ;;;
silhouette trop familière
dangereuse avec ses pupilles dérangeantes
tu relèves tes orbes vertes sur lui
tellement lent
que c'en est presque langoureux
et tu souris doucement - presque avec tendresse ;
tes yeux scrutent les moindres détails malgré l'obscurité
les lumières
qui pétardent
et arrachent tes rétines violemment ;
tu le vois se faire du mal dans la tentation
il en prend son pied
ça te fait rire intérieurement. à tes ordres. tu te retournes vers le bar - le vrai, là où sont exposés toutes tes bouteilles et tu fais glisser tes doigts gantés sur ces dernières avec une douceur étonnante - tu sembles presque les chérir ; tu en choisis quelques unes avec attention, versant les justes quantités dans le shaker que tu agites de mouvements experts ; tes mains semblent danser - c'est beau ; enivrant et tu
t'exécutes
dans une rapidité déconcertante
piquant une olive avec un cure-dent
que tu déposes au creux de son verre
pour mieux le faire glisser jusqu'à lui ; alors monsieur le videur ? rien à signaler ce soir ? tu restes droit derrière le comptoir, plus professionnel que jamais - mais ta risette te trahis ; tu sembles t'amuser en sa présence ;






((menteur))
Sam 6 Aoû - 22:51
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et vous vous regardez -comme des fauves.
alors que vous n'en êtes pas.
c'était étrange comme situation ; t'as l'appétit qui hurle tout le temps comme un loup à la lune, de vous deux, on aurait facilement dit que c'était toi le sauvage et lui le docile. Et pourtant -il n'a jamais eu de maître, Fenrir. Il garde ce calme que tu ne connais que de passage, cette obéissance facile quand tu lui demandes quelque chose oh tu dois avouer, Zack. tu apprécies.
et il n'y a rien à faire alors tu regardes le métal et les liquides et les couleurs que tu vois un peu moins bien -il paraît que ça s'appelle l'évolution, mais on a tendance à oublier qu'on peut aussi régresser. tu préfères voir de tes yeux d'humains.
c'est beau il fait ça bien ; tu n'as jamais compris comment est-ce qu'on pouvait être doué avec les chiffres et avec ses mains -toi tu n'es aucun- mais il est la preuve du contraire, la preuve de ton inutilité et oh, pourtant, sans toi, il n'y aurait rien de tout ça.
parfois tu aimes penser que tu es comme un catalyseur. présent au début et présent à la fin, immuable, le sourire qui grince coincé au coin de la bouche au bout de ces lippes qui soufflent des mots bien trop polis, aussi rond que des galets qui glissent le long de l’œsophage pour noyer les sauvages que tu ne tiens pas au bout de tes déboires. catalyseur, petite étincelle, celle qui suffit à tout enclencher à tout faire aller plus vite.
oh, tu aimes la vitesse. c'est ennuyant quand c'est trop lent.
t'attrapes le verre du bout des doigts, les empreintes sur son pied. rien. ennuyant à mourir. et un rien pour toi ça veut dire juste quelques poings quelques lèvres qui se touchent et des mains qui se perdent, des conversations sans sens qui se terminent par un échange de délices en poudre -rien. toi ? de quoi me divertir, peut-être ? et tu t'appuies sur le comptoir avec tes avants-bras, les épaules en arrière et l'échine qui se courbe ; il y a toujours quelque chose de sauvage dans ton attitude, comme si tu avais peur qu'on te rappelle que t'es qu'un cabot. mais tu remontes les yeux, et dès que tu bloques son regard, tu prends une gorgée -peu arrivent à se détacher de tes iris de noyé.
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Lun 8 Aoû - 18:06
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cerbère
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Dernière édition par Zack K. Wallace le Sam 20 Aoû - 16:03, édité 1 fois
deceiptful
feat. zack ;
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il t'a toujours amusé, diverti - même si l'inverse n'est pas valable. tu t'amuses de
ses yeux
ses sourires
ses babines
son attitude
son sérieux manque
de savoir-vivre
et son manque de
self-control sur ses
envies primaires
celles enfouies au fond de toi depuis depuis ///
tu ne comptes plus depuis longtemps, fenrir.
il est un peu ((beaucoup)) ton contraire ton antithèse et tu dirais bien némésis mais tu n'as pas la moindre ((once)) d'animosité à son égard tu le regardes parfois au loin avec une pointe d'aise dans tes pupilles fendues, d'amusement oserais-je dire ((un parent qui voit son gosse faire le con innocemment)) et pourtant s'il lui arrivait malheur tu ne pourrais que prendre un fou-rire mental puisque sur tes lèvres ton visage tes mots se peignerait l'inquiétude d'un ami soucieux et honnête mais mais mais oh fenrir
tu vas finir par te faire bouffer
tu ricanes intérieurement à cette pensée - presque ((impatient)) de voir le jour où tu te feras détruire arriver et tu observes ((attentif)) son ton sa courbure sa posture et chaque mouvement de sa part tu pourrais presque discerner dans tout ce bruit ((sa respiration)) qui sonnerait douce et lente à tes oreilles. quelques clients qui partent que tu salues avec ton sourire si propre et pourtant légèrement candide
des doigts
qui effleurent les tiens au travers des gants
un regard langoureux d'une jolie damoiselle
son numéro écrit sur sa serviette que tu jettes dès qu'elle a le dos tourné et tu nettoies, fais la vaisselle sans plus t'en soucier - tu laisses un joli rire sortir d'entre tes lippes en remettant tes gants enlevés pour ne pas les mouiller je n'ai pas vraiment le poste le plus divertissant, tu sais. des clients, des comptes, l'habituel. tu croises enfin son regard fixé sur toi, tes iris émeraudes brillant d'un on-ne-sait-quoi de captivant alors que tu étires tes lèvres en un sourire doux, tes doigts s'étirant prudemment vers lui pour effleurer le coin de ses lèvres abîmées. je vais pas tarder à prendre ma pause au bar. on ira s'occuper de ça à l'arrière. tu retires tes doigts ((avant qu'il ne les morde)) et tu détournes avec une facilité déconcertante ton attention de lui ; accordant un sourire poli à quelques jeunes démontés que tu serres. à quoi bon t'attarder sur lui ?
Mer 17 Aoû - 12:35
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04/08/2016
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inconnu
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et t'as les pupilles qui se perdent dans le flou de la soirée ; t'as jamais été sujet aux maux de crâne mais oh si ç'avait été le cas t'aurais sûrement cru être ailleurs à tout moment mais non  -c'est juste ces yeux, au nombre ridicule de deux, et souvent t'as le réflexe de vouloir bouger une tête qui n'existe pas ça te crève le cerveau ça te dégoûte de ces muscles qui te manquent et ah. la bête laisse un trou au niveau de tes envies ; t'as beau y verser du sang des larmes de la terre et ton enfer, c'est une fosse sans fond.
t'es obligé de tourner la tête pour lancer un regard sur l'assemblée -tu détestes ça, ça et bien d'autres choses ; comment ton pouce s'oppose au reste de tes doigts, combien tu perds de ta dextérité de ton agilité de ta force et ah. tout est flou. alors tu t'arranges pour que ça n'en devienne que plus nébuleux -nuageux vaporeux, inconsistant.
tu renverses ton crâne pour tout boire d'un coup ; ça coule sans plus brûler depuis longtemps -tu te nourris à la vodka au rhum au bourbon à l'absinthe, pas aux cocktails que fenrir décore joliment pendant ses heures de service avec des sourires aussi sucré que ses liquides. tu te demandes parfois comment il fait, mais t'as jamais cherché à comprendre. ça doit être dans sa nature. (d'être gentil ou d'être débile, on ne saura jamais)
c'est chez toi que les gens parlent le plus. tu dois bien avoir quelques dossiers, allez. je me contenterai d'une histoire drôle. t'as pas un sens de l'humour très compliqué ; tu t'amuses de tout mais peu peut te faire rire du fin fond de tes poumons -c'est comme un compromis, de quoi ne pas vider le chargeur sur sa tempe. il s'approche, t'effleures -c'est comme s'il épousait la forme des phalanges qui t'ont bleuies dans un univers parallèle, où la douceur de ses gants n'existe pas, ni la douceur de ses gestes. c'est fugace et il a bien raison de ne pas s'attarder ; t'es pas forcément d'accord mais tu lui fera comprendre plus tard, plus tard, comme il l'a dit.
oh, il a des mots qui roulent dans les oreilles, fenrir.
tu prends les devants en quittant ta chaise en un instant ; tu coupes la salle vers la zone de stockage et tu sors à l'air libre avec un bouteille transparente au bout des doigts. il ne fait pas froid, jamais, mais l'air étouffe comme il empêche les étoiles de briller -ça s'appelle la pollution, il paraît, mais c'est pas le genre de choses qui t'intéressent, non. tu t'installes à même le sol, le dos contre un mur sûrement sale, et c'est quand tu fouilles tes poches que tu te rends compte que t'as oublié tes cigarettes sur le comptoir. putain.
bah. tu sors tes griffes pour ouvrir la bouteille d'un geste assuré, et tu la regardes. elle est floue. elle est floue comme tout le reste mais elle rend le monde encore plus flou et c'est étrange parfois tu crois qu'elle peut rendre les choses plus claires pourtant -t'as toujours été honnête, mais parfois tu l'es avec plus d'agressivité et ah. qu'importe. il n'y a plus que le bruit de tes griffes sur le verre, presque en rythme.
hrp // crimson, ft. fenrir + one more
Sam 20 Aoû - 16:02
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cerbère
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pour toute réponse tu ne contentes que d'un de ces sourires ((vagues)) et profonds dont tu es maître ; ces sourires d'adulte qui changent un peu de ta douceur parfois - ceux qui évitent les réponses et font taire l'impudence une manière élégante de dire que tu n'en as ni l'envie ni le temps que ce n'est pas le
moment
non vraiment pas
il part en un éclat de fumée disparaît si facilement de ton champ de vision et tu en rirais presque, glissant dans ta poche son paquet malsain abandonné. tu t'adonnes encore à servir et divertir la foule une poignée de minutes, prenant ton temps ((pourquoi donc se presser)) ce n'est qu'un chien sauvage qui t'attend pourtant tu finis tout de même par te glisser hors de la foule, laissant ta place à quelqu'un d'autre le temps de ton absence et tu rentres rapidement dans la salle du personnel, prenant dans un placard la trousse de premier soin. tu aspires une bouffée d'air méritée, laissant ton organisme se vider des effluves d'alcool et de fête, la sueur de ces êtres si bas qui empeste et gêne ton odorat trop fort. pourquoi fais-tu donc tout ça
des fois tu te le demandes
et tu te rappelles aussi
que tu te ferais chier
et qu'il n'y aurait pas d'argent
alors ça vaut le coup au final, même si c'est désagréable
tu finis par passer la porte de service, le paquet de cigarettes au bout des doigts c'est l'histoire d'un chien tête en l'air qui oubliait ses affaires derrière lui tu te fais taquin mais jamais méchant, lui rendant son bien alors que tu t'accroupis devant lui, ouvrant la boîte - tu ne comptes plus le nombre de fois où t'as fait ça depuis que tu le connais ((ça te fait rire))
pauvre petit animal blessé
que tu rafistoles encore et encore puisqu'il aime se casser sur l'asphalte
t'es méticuleux dans tes gestes, presque professionnel et toujours de ce calme et de cette douceur parfaite lui lançant un léger regard qui se fait soucieux un jour cette petite boîte ne suffira plus pour te rafistoler tu sors du désinfectant que tu mets doucement sur un coton, attrapant le bas de son visage gentiment pour ne pas qu'il bouge et tapotant sur le coin de ses lèvres ; c'est vrai que ça serait dommage qu'il lui arrive quelque chose de grave
tu as assez de travail comme ça
et tu ne veux pas payer un remplaçant
tu laisses un petit soupire las et amusé sortir alors que tu finis par concéder doucement montre moi le reste de tes plaies s'il-te-plaît, zack quel merveilleux ami tu fais, fenrir, c'en serait touchant.

Sam 5 Nov - 14:32
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04/08/2016
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